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Les Québecois possédant des REER pensent y investir autant sinon plus

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publiée dans Planification Financière par Banks-Banqes

décembre 18, 2009

SHERBROOKE - Malgré la crise économique qui sévit, la majorité des Québécois qui possèdent des REER prévoient y investir autant et même plus que l'an dernier, mais ils vont choisir des placements plus prudents cette année.

C'est ce que révèle le sondage annuel effectué pour le compte du Groupe Investors, une firme nationale de planification financière et d'investissement.

Un Québécois sur deux a d'ailleurs l'intention d'investir ses cotisations REER dans des placements à moindre risque.

Au Canada, les Québécois sont ceux qui envisagent d'adopter de façon générale une approche plus prudente pour leurs investissements en raison de la crise économique.

Le sondage révèle aussi que l'incertitude économique de la dernière année incite de nombreuses personnes à repousser la date de leur retraite, soit 35 pour cent d'entre elles.

Ce report de retraite est d'autant plus envisagé lorsqu'un membre de la famille a perdu son emploi en 2009, ce qui est le cas, au Québec, de 11 pour cent des ménages.

Les réponses ont été recueillies dans le cadre de sondages téléphoniques Harris/Decima TeleVox entre le 15 et le 26 octobre auprès de quelque 2000 personnes. Un échantillon de cette taille affiche une marge d'erreur de 2,2 pour cent, 19 fois sur 20.

         
 
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Quelques stratégies simples pour commencer à investir en toute confiance

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publiée dans Investir par Banks-Banqes

décembre 18, 2009

Quelques stratégies simples pour commencer à investir en toute confiance

Par Kristine Owram, LA PRESSE CANADIENNE


TORONTO - Certaines personnes pourraient se montrer réfractaires à l'idée d'exposer leurs économies aux caprices des marchés boursiers, mais un expert affirme que prendre de bonnes décisions peut être aussi simple que de rassembler quelques informations facilement accessibles.

ShareOwner, une organisation éducative destinée aux investisseurs canadiens, conseille à ses étudiants de dresser un graphique avec les revenus de l'entreprise, ses bénéfices par action et le ratio cours/bénéfice des cinq à 10 dernières années avant même de prendre la décision d'investir.

"Il faut regarder si la tendance pour les revenus est stable et à la hausse (...), parce que cela vous indique que l'entreprise a de bons produits, qu'elle en vend de plus en plus au fil des années et qu'elle le fait depuis longtemps", a fait valoir le conseiller en chef de ShareOwner, John Bart.

Le bénéfice par action de l'entreprise devrait également suivre une ligne droite, longue et ascendante.

"Une entreprise peut enregistrer une croissance de ses ventes, mais si son profit n'augmente pas, cela ne veut rien dire, parce qu'à long terme, la seule chose qui fait augmenter le prix des actions d'une entreprise est la croissance de ses bénéfices", a affirmé M. Bart.

Enfin, les investisseurs devraient être à la recherche d'entreprises dont les actions se négocient à des prix attirants. Pour déterminer si c'est le cas, le conseiller suggère d'inclure le ratio cours/bénéfice dans le graphique. Si les actions de l'entreprise sont appréciées par le marché, la ligne sera droite.

Selon M. Bart, l'étape qui suit après avoir déniché quelques entreprises qui semblent être des investissements sûrs est celle qui consiste à créer un portefeuille diversifié.

Et selon lui, cet ensemble de titres de placement devrait être composé d'environ 20 entreprises différentes de plusieurs secteurs d'activités et étant établies dans plus d'un pays.

Mais encore plus important que tout cela est ce que le conseiller en chef de ShareOwner appelle la "diversification par étapes".

John Bart recommande de n'investir que le tiers de tout l'argent disponible en le répartissant de manière égale entre les 20 entreprises sélectionnées. Après trois mois, lorsque les entreprises auront publié leurs résultats trimestriels, les investisseurs devraient mettre les chiffres à jour dans leur graphique. Si la tendance demeure la même, M. Bart conseille d'investir un deuxième tiers de l'argent dans les mêmes entreprises.

Mais advenant le cas où une entreprise affiche de mauvais résultats, M. Bart recommande d'interrompre l'investissement durant un trimestre.

Et si les résultats d'une entreprise s'aggravent ou que ses actions se vendent à un prix trop élevé, il faut vendre, a argué le conseiller.

Enfin, au trimestre suivant, les investisseurs seront en mesure d'effectuer des investissements avec le dernier tiers de leur argent en connaissance de cause.

Il faut ensuite évaluer les investissements effectués chaque trimestre, selon M. Bart.

"Il faut connaître la base, a-t-il expliqué. Il s'agit de savoir acheter les bonnes actions, de les acheter de la bonne manière et de les vendre si leur valeur se détériore."



© La Presse Canadienne , 2009

         
 
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Une hypothèque ne se limite pas à des bas taux d\'intérêts

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publiée dans Hypothèque par Banks-Banqes

décembre 10, 2009

Une hypothèque ne se limite pas à des bas taux d\'intérêts

Par Talbot Boggs


(Exclusif) - Les propriétaires et acheteurs de maison l\'ont bien facile ces temps-ci avec les taux d\'intérêt les plus bas jamais enregistrés.

Tout cela est bien beau mais il ne faut pas se limiter à ça.

Un emprunt ou l\'achat d\'une maison soulève plus de questions que le simple taux d\'intérêt en vigueur. Après tout, pour le canadien moyen, un emprunt hypothécaire est probablement la dette la plus grosse qu\'il aura contractée au cours de sa vie.

«Le taux d\'intérêt d\'une hypothèque n\'est vraiment que la pointe de l\'iceberg, soutient Mary Gronkowski, directrice régionale des ventes chez Mortgage Intelligence Inc., une maison de courtage nationale. Vous devez tenir compte de tout ce qui s\'y rattache et aussi de vos objectifs personnels, à court et à long termes.»

Ainsi, il peut être avantageux d\'opter pour une hypothèque qui peut être prise en charge. Il s\'agit ici d\'une hypothèque qui peut être transférée au futur acheteur de votre maison si vous décidez un jour de la vendre. Il reprendra alors à son compte les versements hypothécaires et conditions auxquelles vous êtes vous-mêmes soumis. Les taux d\'intérêt actuels étant à des bas niveaux record, cela pourrait devenir un argument favorable de plus à la vente éventuelle de votre maison.

D\'autre part, le détenteur d\'une hypothèque contractée avant la chute des taux d\'intérêt pourrait peut-être faire une bonne affaire en renégociant son hypothèque. Mais là, tout dépend du montant de pénalité qu\'il lui faudra assumer en regard des intérêts restant à payer sous l\'ancien contrat.

Si vous décidez d\'annuler votre ancienne hypothèque, vous aurez à payer le plus gros de deux montants, soit trois mois de paiements d\'intérêt ou encore la différence entre l\'ancien taux d\'intérêt et le nouveau, sur la durée restante du contrat, multipliée par le principal de l\'emprunt non remboursé sur le reste des paiements à faire.

Par exemple, pour une hypothèque de 100 000 $ portant un taux d\'intérêt de 9 pour cent sur 24 mois, il vous faudra calculer 100,000 x 2,5% 2500 $ x 2 ans 5000 $ pour un nouveau taux d\'intérêt de 6,5 pour cent étalé également sur 24 mois. Une telle décision n\'aura donc de sens que si les économies réalisées vont au-delà des 5000 $ qu\'il vous en aura coûté pour renégocier votre hypothèque.

On peut aussi choisir de prendre une hypothèque à taux variable. Ainsi, si les taux d\'intérêts diminuent de nouveau, vous pourriez choisir de maintenir les paiements au même niveau qu\'auparavant, ce qui vous permettrait de payer le capital plus rapidement.

D\'autre part, plusieurs propriétaires ont décidé de prendre avantage des bas taux d\'intérêt pour rembourser leur hypothèque plus rapidement. Nombre d\'établissements financiers vous le permettent d\'ailleurs en acceptant un paiement annuel supérieur de 20 pour cent sur le capital de votre hypothèque. Il est donc important de savoir ce que votre prêteur vous permet de faire à ce chapître au moment de signer votre contrat.

Dans certains cas, on vous offrira aussi de prendre congé d\'un paiement sans pénalité, ce qui n\'est pas une mauvaise affaire dans le climat économique actuel.

Certaines hypothèques offrent par ailleurs une option de transférabilité. Cette option vous permet de transférer votre hypothèque sur une nouvelle propriété, ce qui peut être avantageux en période de bas taux d\'intérêts. Mais renseignez-vous bien à ce chapître : certains prêteurs vous donneront jusqu\'à 120 jours pour transférer votre hypothèque alors que d\'autres ne vous donneront que quelques jours ou une semaine tout au plus.

«L\'achat d\'une hypothèque doit tenir compte non seulement de votre situation actuelle mais aussi de votre situation future dans trois ou cinq ans, rappelle Mme Gronkowski. C\'est donc une bonne idée de faire affaire avec un professionnel pour vous aider à bien comprendre toutes les options qui vous sont offertes.»

Talbot Boggs est un professionnel des communications d\'affaires basé à Toronto. Ses collaborations apparaissent dans les médias nationaux, ainsi que dans des magazines et publications financières et d\'informations d\'entreprises. (boggsyourmoneyrogers.com)

Tous droits réservés 2009 Talbot Boggs


         
 
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Le niveau d'endettement est en hausse

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publiée dans Cartes de crédit par Banks-Banqes

décembre 10, 2009

Le niveau d'endettement est en hausse

Par Talbot Boggs


(Exclusif) - Qui n'a pas de dettes de nos jours?

En tous cas, la majorité des ménages canadiens en ont de plus en plus et certains se sentent pris à la gorge, pour utiliser ce vieux cliché. Sans compter qu'une lourde dette peut représenter une menace majeure pour la sécurité de leurs vieux jours.

Dans un de ses plus récents rapports, l'Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA) signale que la dette accumulée des familles canadiennes se situe maintenant dans les 1300 milliards de dollars et cela parce qu'elles en sont réduites à payer leurs dépenses quotidiennes avec leurs cartes de crédit.

Mais ce n'est pas tout, hélas!

Dans 85 pour cent des cas, les ménages canadiens se disaient incapables de rembourser le solde de leur carte de crédit à tous les mois, et 21 pour cent des Canadiens qui ont reconnu être endettés ne savaient plus comment s'en sortir.

Quarante-neuf pour cent des familles canadiennes avec des enfants de moins de 18 ans à la maison affirmaient par ailleurs que leurs dettes avaient augmenté au cours des trois dernières années. Et 49 pour cent des Canadiens interrogés affirmaient ne pas être en mesure de faire face à une dépense imprévue de 5000$. Pour 10 pour cent d'entre eux, une dépense imprévue de 500 $ aurait été suffisante pour les mettre au pied du mur.

Tout en notant l'endettement à la hausse des familles canadiennes, le rapport ajoutait que cette hausse n'était pas due à l'acquisition de biens comme tels, mais à une consommation excessive.

«Plusieurs canadiens n'ont pas compris comment la crise économique peut les affecter financièrement et continuent à payer leurs achats avec leur carte ou marge de crédit, soutient le président et chef de la direction des CGA Canada, Anthony Ariganello. En même temps, ils songent peu ou pas du tout à mettre de l'argent de côté. Les ménages ont connu une augmentation importante de leur dette au cours des dernières années, ce qui met leur sécurité financière en péril.»

Le rapport de la CGA renforce les résultats d'autres études qui montrent que les Canadiens sont de plus en plus inquiets de leur sécurité financière à leur retraite.

Une autre étude effectuée par la Banque royale du Canada indique que 62 pour cent des baby-boomers considèrent comme une priorité la réduction de leur dette, contre 31 pour cent auparavant.

D'autre part, la récession économique a forcé 50 pour cent des baby-boomers à modifier leur perception de la retraite. Vingt-cinq pour cent ont affirmé qu'ils prendront leur retraite plus tard que prévu, 20 pour cent s'attendent à une baisse de leur niveau de vie et 14 pour cent estiment qu'ils devront changer leur stratégie financière en vue de leur retraite.

Les experts financiers signalent toutefois que toutes les dettes ne s'équivalent pas. Il y a de bonnes et de mauvaises dettes.

Tout achat majeur et nécessaire qui ne peut être payé en un seul versement est une bonne dette, comme l'achat d'une maison qui augmente généralement de valeur avec le temps.

L'achat d'un produit mal indiqué ou dont vous n'avez pas vraiment besoin et qui porte un taux d'intérêt élevé est une mauvaise dette, comme des vacances dispendieuses payées par carte de crédit. Pour tout dire, tout achat effectué par carte de crédit est considéré comme la pire des dettes, en raison des taux d'intérêts élevés qui s'appliquent à ces cartes.

Si vous n'arrivez pas à rembourser vos dettes par vous-mêmes, il vous faudra mettre de l'avant une stratégie de gestion de la dette, laquelle fera appel à un service conseil en crédit pour négocier avec vos créanciers.

Le service conseil en crédit rassemblera toutes vos dettes en un seul montant de sorte que vous n'aurez qu'un paiement mensuel à lui remettre. Le service se chargera ensuite de rembourser individuellement les créanciers en commençant par ceux à qui vous devez le plus. Parfois, le débiteur peut profiter d'une réduction ou même de l'élimination des taux d'intérêts encourus, ce qui lui permettra de sortir de ses obligations plus rapidement. Et il évitera par le fait même les appels téléphoniques indésirables des créanciers qui exigent d'avoir leur argent.

Talbot Boggs est un professionnel des communications d'affaires basé à Toronto. Ses collaborations apparaissent dans les médias nationaux, ainsi que dans des magazines et publications financières et d'informations d'entreprises. (boggsyourmoneyrogers.com)

Tous droits réservés 2009 Talbot Boggs


         
 
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La planification de la retraite doit s'effectuer en pensant à ses parents

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publiée dans Planification Financière par Banks-Banqes

décembre 10, 2009

La planification de la retraite doit s'effectuer en pensant à ses parents

Par David Friend, LA PRESSE CANADIENNE


TORONTO - La planification de la retraite prend une tout autre signification pour des Canadiens, de plus en plus nombreux, sur le point de quitter définitivement le marché du travail et qui doivent composer avec la possibilité de devoir appuyer financièrement des parents.

Il s'agit d'une pression additionnelle pour les personnes qui sont sur le point de devenir retraitées, plus particulièrement pour celles qui ont établi des plans financiers sans prendre en compte leurs parents dans leurs calculs - puisqu'il a déjà été peu commun que l'on vive après 85 ans.

Un sondage dévoilé cette semaine par The Investors Group, une firme de Winnipeg en gestion de patrimoine et de fonds communs, conduit à penser que 69 pour cent des Canadiens âgés entre 43 et 63 ans ont au moins un parent ou beau-parent toujours en vie.

De ce nombre, près de 40 pour cent ont affirmé au moins soutenir financièrement leurs parents, à raison de 498 $ par mois en moyenne, ou jusqu'à 6000 $ par année.

Bien que les résultats du sondage démontrent que la pression financière n'est pas désastreuse pour la plupart des Canadiens, il s'agit tout de même d'un facteur qu'ils devraient tous prendre en considération, selon des conseillers.

"Ce que nous voyons, peut-être, ce sont des baby-bommers qui forment la première génération de retraités s'occupant de retraités", a avancé Jane Olshewski, gestionnaire pour la firme The Investors Group.

"Bien que 6000 $ (par année) soit une somme gérable maintenant (...), à quel point cela est-il viable?, s'est-elle demandé. Est-ce que cet appui financier augmentera au fur et à mesure que les parents vieilliront et qu'ils auront peut-être besoin de davantage de soins?"

Selon Mme Olshewski, les Canadiens devraient tenir compte de ce type de questions lorsqu'ils se penchent sur leur plan d'épargne financière à long terme.

L'année dernière, Statistique Canada a indiqué que l'espérance de vie au pays s'établissait à 80,4 ans et que cet indice allait probablement augmenter en raison des médicaments et des nouvelles technologies.

Partant, bon nombre de familles devront déterminer si les économies de leurs parents sont suffisantes pour que ces derniers puissent conserver le rythme de vie auquel ils ont été habitués.

"J'ai des membres de ma famille qui ont pris leur retraite, et ce que j'ai remarqué, c'est que certaines décisions sur le mode de vie à la retraite ont été influencées par les soins qu'ils voulaient donner (à leurs parents)", a cité en exemple Jane Olshewski.

La tendance, qui gagne en importance, pour les aînés a été de ne pas vire dans un centre d'hébergement durant une bonne partie de leur vie, ou d'éviter complètement ces institutions, a dit Susan Eng, porte-parole de l'Association canadienne des individus retraités.

"Avant, les parents atteignaient un certain âge et allaient ensuite vivre dans un centre, a-t-elle expliqué. Cela n'est plus ce que les gens préfèrent, ni la réalité."

Selon John Nardi, conseiller financier à la firme Edward Jones, les enfants peuvent atténuer certaines des conséquences tout simplement en amorçant des discussions avec leurs parents.

M. Nardi estime que les enfants devraient discuter avec leurs parents pour être au courant d'informations comme quels médecins ou conseillers financiers ces derniers consultent.

Ces discussions pourraient mener à des conversations plus en profondeur à propos de la situation financière des parents.



© La Presse Canadienne , 2009

         
 
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