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Quelques stratégies simples pour commencer à investir en toute confiance

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publiée dans Investir par Banks-Banqes

décembre 18, 2009

Quelques stratégies simples pour commencer à investir en toute confiance

Par Kristine Owram, LA PRESSE CANADIENNE


TORONTO - Certaines personnes pourraient se montrer réfractaires à l'idée d'exposer leurs économies aux caprices des marchés boursiers, mais un expert affirme que prendre de bonnes décisions peut être aussi simple que de rassembler quelques informations facilement accessibles.

ShareOwner, une organisation éducative destinée aux investisseurs canadiens, conseille à ses étudiants de dresser un graphique avec les revenus de l'entreprise, ses bénéfices par action et le ratio cours/bénéfice des cinq à 10 dernières années avant même de prendre la décision d'investir.

"Il faut regarder si la tendance pour les revenus est stable et à la hausse (...), parce que cela vous indique que l'entreprise a de bons produits, qu'elle en vend de plus en plus au fil des années et qu'elle le fait depuis longtemps", a fait valoir le conseiller en chef de ShareOwner, John Bart.

Le bénéfice par action de l'entreprise devrait également suivre une ligne droite, longue et ascendante.

"Une entreprise peut enregistrer une croissance de ses ventes, mais si son profit n'augmente pas, cela ne veut rien dire, parce qu'à long terme, la seule chose qui fait augmenter le prix des actions d'une entreprise est la croissance de ses bénéfices", a affirmé M. Bart.

Enfin, les investisseurs devraient être à la recherche d'entreprises dont les actions se négocient à des prix attirants. Pour déterminer si c'est le cas, le conseiller suggère d'inclure le ratio cours/bénéfice dans le graphique. Si les actions de l'entreprise sont appréciées par le marché, la ligne sera droite.

Selon M. Bart, l'étape qui suit après avoir déniché quelques entreprises qui semblent être des investissements sûrs est celle qui consiste à créer un portefeuille diversifié.

Et selon lui, cet ensemble de titres de placement devrait être composé d'environ 20 entreprises différentes de plusieurs secteurs d'activités et étant établies dans plus d'un pays.

Mais encore plus important que tout cela est ce que le conseiller en chef de ShareOwner appelle la "diversification par étapes".

John Bart recommande de n'investir que le tiers de tout l'argent disponible en le répartissant de manière égale entre les 20 entreprises sélectionnées. Après trois mois, lorsque les entreprises auront publié leurs résultats trimestriels, les investisseurs devraient mettre les chiffres à jour dans leur graphique. Si la tendance demeure la même, M. Bart conseille d'investir un deuxième tiers de l'argent dans les mêmes entreprises.

Mais advenant le cas où une entreprise affiche de mauvais résultats, M. Bart recommande d'interrompre l'investissement durant un trimestre.

Et si les résultats d'une entreprise s'aggravent ou que ses actions se vendent à un prix trop élevé, il faut vendre, a argué le conseiller.

Enfin, au trimestre suivant, les investisseurs seront en mesure d'effectuer des investissements avec le dernier tiers de leur argent en connaissance de cause.

Il faut ensuite évaluer les investissements effectués chaque trimestre, selon M. Bart.

"Il faut connaître la base, a-t-il expliqué. Il s'agit de savoir acheter les bonnes actions, de les acheter de la bonne manière et de les vendre si leur valeur se détériore."



© La Presse Canadienne , 2009

         
 
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La Bourse de Toronto termine à son niveau le plus élevé de 2009

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publiée dans Investir par Banks-Banqes

décembre 09, 2009

La Bourse de Toronto termine à son niveau le plus élevé de 2009
 
THE ASSOCIATED PRESS/Shizuo Kambayashi
Par Malcolm Morrison, LA PRESSE CANADIENNE


TORONTO - La Bourse de Toronto a bondi à son niveau le plus élevé de l'année, mardi, quand les craintes liées aux problèmes de crédit de Dubaï se sont allégées et que des données américaines ont semblé confirmer que la reprise était bien entamée.

L'indice composé S&P/TSX a progressé de 260,12 points pour clôturer à 11 707,32 points - son niveau de fermeture le plus élevé depuis octobre 2008 -, stimulé par les titres du secteur des ressources naturelles et la hausse du cours du pétrole et des métaux.

L'indice phare du TSX affiche maintenant une hausse de 30,25 pour cent depuis le début de l'année.

Les investisseurs ont semblé plus confiants de voir la crise de Dubaï être contenue, près d'une semaine après que l'émirat ait choqué la planète en annonçant que sa branche d'investissement, Dubai World, voulait reporter d'au moins six mois ses paiements sur une dette d'environ 60 milliards $ US.

Les craintes se sont toutefois partiellement apaisées après que Dubai World eut annoncé avoir entamé des discussions "constructives" avec ses créanciers pour plus de 26 milliards $ US de sa dette.

"Cela semble sous contrôle", a observé Ian Nakamoto, directeur de la recherche chez MacDougall, MacDougall and MacTier.

"Le plus important, c'est qu'il n'y ait pas d'effet de contagion, et ce que je veux dire par là, c'est que les investisseurs ne se disent pas: 'Qu'est-ce qui se prépare ailleurs; y aura-t-il un effet domino?' Et jusqu'à maintenant, ça ne semble pas être le cas."

Le dollar canadien a profité de la faiblesse du billet vert américain pour prendre 0,81 cent US à 95,54 cents US.

Ce nouvel envol du huard survient alors qu'un haut responsable de la banque centrale russe a indiqué que son pays achèterait des dollars canadiens ces prochains mois pour diversifier ses réserves de devises. La Russie avait déjà fait connaître son intention d'acheter des dollars canadiens et australiens à court terme, sans toutefois préciser à quel moment cela se produirait.

Le secteur de l'énergie du parquet torontois a avancé de 2,17 pour cent. Le baril de pétrole a avancé de 1,09 $ US à 78,37 $ US à la Bourse des matières premières de New York, face à la faiblesse de la devise américaine et à des données démontrant que l'activité manufacturière chinoise s'était appréciée en novembre pour un neuvième mois consécutif.

L'action d'EnCana (TSX:ECA) a pris 1,06 $ à 57,63 $, tandis que celle de Suncor Energie (TSX:SU) a grimpé de 1,30 $ à 39,20 $.

Le cours du lingot d'or s'est pour sa part apprécié de 18 $ US pour clôturer au niveau record de 1199,10 $ US l'once, ce qui a fait bondir le secteur aurifère torontois de 5,28 pour cent. L'action de Goldcorp (TSX:G) a progressé de 2,83 $ à 46,90 $.

Le titre de Barrick Gold (TSX:ABX) a grimpé de 3,34 $ à 48,20 $, après que la société eut annoncé avoir éliminé tous ses programmes de couverture plus tôt qu'elle ne l'avait d'abord cru. Ceux-ci empêchaient Barrick de pleinement profiter de la hausse du cours de l'or, même s'ils avaient à l'origine été créé pour protéger la compagnie d'une baisse des prix.

Le secteur des métaux de base a crû de 2,6 pour cent, le cours du cuivre ayant pris 5,5 cents US à 3,20 $ US la livre. Le titre de Teck Resources (TSX:TCK.B) a avancé de 52 cents à 37,01 $.

Le secteur industriel a gagné 1,83 pour cent, notamment grâce à la bonne tenue de l'action de Bombardier (TSX:BBD.B), qui a pris 12 cents à 4,60 $.

Le groupe de la finance a dégagé un gain de 1,29 pour cent, alors que quatre des grandes banques canadiennes doivent dévoiler leurs plus récents résultats trimestriels plus tard cette semaine. La Banque Nationale (TSX:NA), la Banque TD (TSX:TD) et la Banque CIBC (TSX:CM) s'exécuteront jeudi, tandis que la Banque Royale fera état de ses résultats vendredi.

L'action de la Banque TD a avancé mardi de 92 cents à 67,38 $, tandis que celle de la Banque de Montréal (TSX:BMO) a gagné 77 cents à 54,52 $.

La Bourse de croissance TSXV a progressé de 35,43 points à 1450,49 points.

La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a avancé de 126,74 points à 10 471,58 points. L'indice composé du Nasdaq a pris 31,21 points à 2175,81 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 s'est apprécié de 13,23 points à 1108,86 points.

L'indice d'activité manufacturière américaine compilé par l'institut des gestionnaires en approvisionnement (Institute for Supply Management) en novembre a révélé que le secteur était toujours en expansion. Et un rapport sur les dépenses en construction a témoigné de la première hausse en six mois.
 

 

© La Presse Canadienne , 2009
 

         
 
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La banque centrale russe achètera bientôt des dollars canadiens

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publiée dans Investir par Banks-Banqes

décembre 09, 2009

La banque centrale russe achètera bientôt des dollars canadiens

THE ASSOCIATED PRESS


MOSCOU - Un haut placé de la banque centrale russe a indiqué mardi que son pays commencera à acheter des dollars canadiens au cours des prochains mois afin de diversifier ses réserves de devises.

La Russie avait déjà fait part de son intention d'acheter des dollars canadiens, de même que des dollars australiens, dans un avenir rapproché, mais n'avait pas précisé à quel moment elle commencerait à le faire.

La Russie a les troisièmes réserves de devises en importance dans le monde, soit l'équivalent de 443,8 milliards $ US. Environ 47 pour cent de ce montant est en dollars américains, 41 pour cent en euros, 10 pour cent en livres britanniques et deux pour cent en yen.

Citant le président adjoint de la banque centrale de Russie, Alexei Ulyukayev, des médias russes ont rapporté mardi que la portion des réserves de devises du pays en dollars canadiens serait inférieure à celle accordée à la devise japonaise.

         
 
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